« Cette mer ne sépare pas, elle unit. Aux peuples de ses rivages, de races différentes, de religions opposées, elle impose les mêmes gestes ». Nadim Beyrouti, enfant de Palestine, aime citer Giono. Il est né méditerranéen, fut banquier au Liban et à Nice, premier port de l’olive jusqu’au XIXe siècle, fait métier de ses huiles en son « jardin-cuisine ». Tartare au coulis de tomate, feuilleté crétois, feta aux figues... L’huile, taggiasca de Ligurie, picholine de Nice, grossane arlésienne, caillette... commande le plat. Que d’ors ! Il raconte le partage avec Jean-Benoît des Baux, Clément de Breil, Anne-Marie de Tourtour, Jean-François de Saint-Jeannet... Oliviera ? Au bonheur de Nadim.